© Crédit photo © Joseph Banderet
© Crédit photo © Joseph Banderet

Danser à La Villette

Grand Angle

Le hip-hop à La Villette, c’est une longue histoire ! 30 ans après la création des Rencontres de La Villette, événement pionnier du hip-hop en France, le parc culturel voit arriver sur scène une génération d’artistes qui a grandi à La Villette. Scène de diffusion artistique et incubateur de talents émergents, La Villette est aussi un lieu de découverte et de transmission, à travers des parcours d’éducation artistique et culturelle (EAC), créés sur mesure pour des élèves d’établissements scolaires les plus divers. Preuve en est, chaque année, avec Les Envolées, La Villette s’affirme comme un partenaire essentiel de la section hip-hop du lycée parisien Turgot qu’elle a contribué à créer il y a dix ans. Avec l’inauguration, cette année, de Freestyle Villette, nouveau lieu consacré aux cultures populaires, l’équipe renforce son dispositif d’EAC pour les collèges et depuis peu, pour les écoles élémentaires.

Cette présentation de créations chorégraphiques encadrées par un artiste met en lumière la singularité de chaque élève. Les auditions pour intégrer cette formation d’excellence, popularisée par le documentaire Allons enfants, viennent de se dérouler et, parmi les collégiennes et collégiens qui se pressent devant la salle Boris Vian ce jour-là, le créateur et dynamique responsable pédagogique de la section, David Bérillon, a reconnu certains candidats.
Tout comme Savanah Pichet, chargée d’action culturelle au sein du pôle EAC de La Villette, qui faisait partie du jury. À ses côtés, Paloma Troianovski qui, elle, chapeaute les actions d’EAC pour les collèges, et toute l’équipe des publics sont sur le pont. Sourire et regard clair sous la casquette, le danseur TonbeeCattaruzza aurait-il un peu le trac ? Passé par IADU (Initiative d’Artiste en Danses Urbaines, dispositif de soutien à la création 4 Grand angle Grand angle 5 initié par La Villette et la Fondation de France, en 1998), il a mis sa douceur fédératrice et ses talents de chorégraphe au service des terminales pour aboutir à une création de 22 minutes.
Comme lui, les artistes intervenants en EAC — Olivia Pierre « Stone » pour les secondes et Nadeeya pour les élèves du collège de Jean-Baptiste Clément — sont tous issus de IADU.


Comme avec ses interprètes, il s’est inspiré de leurs personnalités pour créer une pièce autour des samouraïs, où chacun et chacune a pu trouver son moment, même si, à chaque atelier, il a dû faire avec les blessures des uns et les absences des autres, pour compétitions ou épreuves de bac blanc. « Il faut être plus souple sur la qualité de mouvement et la technicité car ils sont encore en process d’apprentissage ». La ferveur monte dans les travées dès les premières minutes du show. Les 13 danseuses et danseurs debout et 2 breakers ont su démontrer leur talent et leur créativité, électrisés par les cris d’un public survolté.

Énergie, expressivité, virtuosité : la prestation est saisissante, nul doute qu’ils ont tout donné !
« Combien de temps pour arriver à un tel niveau ? » La question jaillit juste après le show. 22h d’ateliers, 3h de répétition au plateau, 1h filage le matin même : « c’est fast and furious » résume au micro David Bérillon. C’est surtout beaucoup de travail toute l’année : de 15 à 18h de danse par semaine en plus des cours.


Passée par la section de Jean-Baptiste Clément avant d’intégrer Turgot, Fatima recueille une salve d’applaudissements lorsqu’elle déclare « la danse permet de s’exprimer, si les études te mettent une énorme pression, c’est la lumière au bout du couloir… il y a des gens qui te poussent vers le haut, elle est faite pour ça notre section ! ». Encore soufflé par les prouesses des jeunes ce jour-là, Sylvestre Gozlan, le responsable de l’EAC à La Villette, s’émerveille de l’évolution du projet.
« De la primaire au lycée, on les voit grandir, on les voit devenir des artistes. Ainsi Solen Athanassopoulos est une ancienne de Turgot, elle a intégré IADU en 2024 et l’année prochaine on la retrouve dans la programmation ».
Les Envolées constituaient cette année un grand moment pour les collégiennes et collégiens de Dugny venus rêver devant les plus grands et surtout encourager leur ancienne camarade Fatima.

Les collégiens en immersion

Porteur d’une solide tradition hip-hop, le collège Jean-Baptiste Clément de Dugny est l’un des seuls collèges de Seine-Saint-Denis (avec Garcia Lorca à Saint-Denis) à bénéficier d’une section hip-hop, créée après le covid pour développer une pratique initiée au sein de l’Association Sportive (AS) il y a près de 15 ans. Le collège, qui n’est pas classé en REP malgré une réalité sociale difficile, multiplie les projets.

Aujourd’hui, les 26 élèves de la section ont 5h de danse par semaine, 3h dans le cadre de l’AS et 2h intégrées dans leur emploi du temps. D’autres élèves ne pratiquent qu’à l’AS. Lors des ateliers d’éducation artistique et culturelle à La Villette, financés par le dispositif CAC 93 (culture et art au collège du 93), — comprenant 20h de pratique, 5 sorties aux spectacles, des rencontres en coulisses et des temps de restitution —, Guillaume Méphane, l’enseignant hyper motivé qui pilote la section depuis deux ans, fait en sorte d’embarquer tous les élèves. Ce moment partagé leur permet de se connaître et de développer la coopération inter-niveaux.

Le travail, la persévérance, l’effort sont des notions compliquées à cet âge-là. Si les élèves ont conscience de la chance qu’ils ont de travailler une journée entière avec une artiste et se sentent valorisés d’avoir, avec Freestyle Villette, un lieu pour eux, ces sorties à Paris sont intenses. La journée est intense : départ à 8h30 du collège, retour après 18h, et entre-temps plusieurs heures d’atelier où il faut rester concentré… Consciente de leurs limites, Nadeeya alterne exigence et bienveillance. Elle varie les propositions et multiplie les conseils jusqu’au moment où ça prend.


Les suivre deux ans de suite, lui permet de voir les évolutions : « les graines que l’on plante pendant les workshops, c’est beau de les voir fleurir l’année d’après », dit-elle à propos de la nouvelle maturité du seul garçon du groupe.

Malgré les 3h de transport, l’enseignant estime important que les ateliers aient lieu sur le parc de la Villette. « Ces déplacements leur permettent de sortir du périmètre connu de leur ville, de leur ouvrir d’autres horizons, de développer leur autonomie ».

Le travail, la persévérance, l’effort sont des notions compliquées à cet âge-là. Si les élèves ont conscience de la chance qu’ils ont de travailler une journée entière avec une artiste et se sentent valorisés d’avoir, avec Freestyle Villette, un lieu pour eux, ces sorties à Paris sont intenses. La journée est intense : départ à 8h30 du collège, retour après 18h, et entre-temps plusieurs heures d’atelier où il faut rester concentré…
Consciente de leurs limites, Nadeeya alterne exigence et bienveillance. Elle varie les propositions et multiplie les conseils jusqu’au moment où ça prend.

Parmi les élèves, il y a Oummy qui est heureuse de ses progrès, Yasmine qui est montée sur ressorts, Maëlle qui hésite entre un lycée militaire et une section hip-hop, mais « préfère quand même la création ».

Et aussi la timide Hanaé qui confie :

Danser dès le plus jeune âge

Après les lycées et les collèges, l’aventure du hip-hop à La Villette s’ouvre aussi aux primaires. Pour la première fois, en onze ans d’existence, le Golden Stage a lieu aussi en matinée. Organiser une séance scolaire supplémentaire permet à des classes de primaires, qui se déplacent rarement en soirée, d’assister à l’un des temps forts de la programmation de La Villette dédié aux cultures populaires. L’initiative profite également à des élèves d’établissements éloignés de Paris, ainsi qu’à des jeunes en situation de handicap.

Ouvrir cet événement incontournable au plus grand nombre relève « d’un vrai choix politique » affirme Amanda Coutouzis, coordinatrice d’actions culturelles en direction des primaires à La Villette. Ce jeudi 7 mai donc, ils sont près d’un millier de jeunes de tous âges, à prendre place en salle Charlie Parker, dans une ambiance bientôt surchauffée par l’infatigable MC Jimmy Yudat, qui court d’un bout à l’autre de la scène, et par MC Rubis Alexandre, qui présente le spectacle en langue des signes avec beaucoup de chaleur et de malice. Cette invitation à un artiste sourd en maître de cérémonie est une particularité de La Villette.

Trois crews sont de la partie : le collectif Madrootz, Lady Rocks et Boy Blue. Entre chaque groupe, les MC chauffent la salle avec des jeux et de la bonne humeur. Parmi les plus jeunes qui s’époumonent au troisième rang, il y a Mia, Asma et Suzy, trois copines de CM1 de l’école Louis Aragon de Pantin, ravies de « faire un maximum de bruit », comme les y invitent les deux ambianceurs, sous l’oeil amusé de leurs enseignantes. Les fillettes sont au comble de l’excitation lorsqu’enfin elles aperçoivent Jesus Gil Sanchez dans Insectes de Lady Rocks. Jesus, elles le connaissent puisqu’elles ont suivi des ateliers de break et de culture hip-hop avec lui et avec un autre danseur de la compagnie, Anthony Mezence, à La Villette, en mars. En trois séances, ils leur ont transmis les pas et les figures de base du breaking.

Sur la rangée de devant, Aksil, Yacub et Saïd regardent eux aussi le spectacle en connaisseurs.

Ce projet d’EAC pour deux classes de l’école primaire Louis-Aragon est une première, monté grâce au partenariat engagé de longue date entre la Ville de Pantin et La Villette. Encouragées par cette opportunité, les deux enseignantes ont élargi l’activité danse sur plusieurs mois avec une restitution commune, lors d’une rencontre de danse organisée par le service culturel de la Ville de Pantin, devant un public d’enfants, dans le cadre des Rencontres chorégraphiques.

Le projet comportait 3 séances de pratique d’1h30, ainsi que la venue au Golden Stage, événement qui a servi de catalyseur pour l’ensemble du parcours danse.
Les enchaînements de pas appris avec les Bboys de Lady Rocks ont nourri la chorégraphie finale. À La Villette, les élèves ont aussi découvert un haut lieu de la pratique hip-hop en France et se sont plongés dans les codes et l’histoire de cette culture.

Sa collègue, Karima Cheboucha observe aussi les bénéfices en termes d’égalité filles garçons dans sa classe de CM1.

Convaincue que le hip-hop peut se transmettre dès le plus jeune âge, l’équipe de La Villette travaille à élargir l’offre à davantage de classes de primaires.
À travers ces ateliers de pratique artistique et culturelle adaptés à chaque niveau, en contenu et en volume horaire, La Villette s’affirme toujours plus comme un espace de transmission et de découverte pour tous. Le lieu où naissent des vocations ?

Du plaisir et du partage

Entretien avec Fatima qui, âgée de 16 ans, a intégré le lycée Turgot après une section hip-hop au collège Jean-Baptiste Clément à Dugny (93).

Comment s’est passée ton arrivée à Turgot ?

C’est un changement complet, de cadre scolaire, de cadre social aussi. J’appréhendais parce que c’est loin de chez moi, c’est comme si j’abandonnais une partie de moi, mais c’est bénéfique aussi parce que je rencontre de nouvelles personnes.
Le rythme était assez difficile au début. J’ai beaucoup d’heures de danse : de la théorie, des battles, des compétitions en équipe, entraînements, renforcements… tous les jours ! Il y a aussi l’escalier rose, dès qu’on a une pause, on va danser.

As-tu été bien préparée à Jean-Baptiste Clément ?

On a fait plusieurs projets en immersion à La Villette avec Nadeeya l’an dernier, Valentine Nagata Ramos, en 6e et 5e, et avec Carmel Loanga. On a vu de nombreux spectacles, Mazelfreten et plein d’autres… J’ai vu Les Envolées en 6e, j’ai décidé d’aller à Turgot en 5e, dès la 4e je suis devenue plus concentrée dans ma danse, sur mes notes, dans ma façon de travailler pour pouvoir m’adapter à un autre environnement.

Aux Envolées, les élèves de Jean-Baptiste Clément t’ont beaucoup acclamée,
es-tu en contact avec eux ?

Tous les jours. Les années collège, ça marque. C’est une famille. À Turgot aussi on fait tout ensemble, il n’y a pas un moment où on ne se voit pas, où on ne danse pas ensemble… On gardera un lien toute notre vie. Ceux de Jean-Baptiste Clément je les accompagne dans les compétitions, je les aide pour les créations. Les 3e aussi vont partir, à leur tour ils vont être des grands pour les suivants.

Quels conseils donnerais-tu à ceux qui veulent entrer à Turgot ?

Persévérez ! Quand je suis arrivée aux auditions, j’ai pensé que je ne rentrerai jamais à Turgot. Deux semaines après, aux championnats de France, je termine à la 4e place, j’étais dégoûtée et, là, M. Bérillon m’annonce que je suis prise à Turgot… il ne faut jamais lâcher ! Le hip-hop c’est une danse où tu peux trouver de l’émancipation, c’est aussi énormément de discipline. Il te faut de la rigueur dans les entraînements, de la persévérance, toujours rester concentrée. C’est une école de l’apprentissage. Mais il ne faut pas que ça devienne toxique, ce n’est pas que les compétitions, c’est avant tout du plaisir et du partage.

Lire les retours des participants (élèves, enseignants et danseur·euse)
Fatima, ancienne élève du collège Jean-Baptiste Clément (Dugny)

« On a fait plusieurs projets en immersion à La Villette avec Nadeeya l’an dernier, Valentine Nagata Ramos, en 6e et 5e, et avec Carmel Loanga. On a vu de nombreux spectacles, Mazelfreten et plein d’autres… »

« […] la danse permet de s’exprimer, si les études te mettent une énorme pression, c’est la lumière au bout du couloir… il y a des gens qui te poussent vers le haut, elle est faite pour ça notre section ! »

Hanaé, ancienne élève du Collège Jean-Baptiste Clément de Dugny

« J’ai moins honte, j’ai plus confiance en moi, ça m’apporte du réconfort, on n’est pas critiqué, on danse tous ensemble ».

Karima Cheboucha, enseignante de l’école Louis Aragon (Pantin)

«Au début, la danse, pour eux, ça n’était que pour les filles, ils étaient vraiment filles d’un côté, garçons de l’autre. Puis, au fur et à mesure, les groupes sont devenus mixtes, ils ont mis de côté les idées toutes faites et ils ont travaillé ensemble. »

Tonbee Cattaruzza, danseur.

« Je ne les considère pas comme des élèves, ce sont des gens qui s’entraînent tous les jours, je leur parle comme à mes danseurs, j’y mets le même investissement, j’ai envers eux la même exigence »

Nadeeya, danseuse

« Le hip-hop m’a beaucoup aidée à prendre conscience de mon histoire, de ma culture. À m’accepter. Le hip-hop est une culture qui intègre tout le monde, qui valorise les différences, qui permet de trouver un espace où chacun se sent libre ».

« Beaucoup m’ont fait comprendre qu’ils aiment créer. Il s’agit de leur donner un espace pour être eux. J’essaye de trouver un équilibre. Pourtant, il faut en passer par la technique ».

Guillaume Méphane, enseignant.

« Dans sa danse, Nadeeya mobilise son identité. Sa création naît de qui elle est, précise l’enseignant Guillaume Méphane pour expliquer le choix de cette chorégraphe. C’est ce que je voulais transmettre à mes élèves : ne pas juste être des technicistes, à appliquer des pas, à les enchaîner, mais surtout s’approprier ce qu’ils sont, autant leur désir que leurs racines, pour les redistribuer dans leur danse. Elle a un regard autour de la danse et autour des enfants qui est très sain, très positif ».

« L’objectif c’est de leur donner accès au monde de la culture, d’élargir leur représentation du hip-hop dont ils ont globalement une approche très normée : que ça claque, que ce soit des pas impressionnants… Ils sont très influencés par ce qu’ils voient sur Tik Tok, avec des chorégraphies très simples, répétitives, qui peuvent s’apprendre rapidement. Ils sont dans un rapport immédiat aux choses ».

Établissements

Jumelage avec le Rep + Rouault

3 écoles maternelles : Manin 34, Noyer-Durand, Prévoyance (Paris, 19ème arr.)
3 écoles élémentaires : Cheminets, Manin 30, Manin 40 (Paris, 19ème arr.)
1 collège : Collège Georges Rouault (Paris, 19ème arr.)

Maternelles

École maternelle Joliot Curie (Pantin, 93)
École maternelle Georges Brassens (Pantin, 93)
École maternelle Suzanne Lacore (Pré-Saint-Gervais, 93)
Ecole maternelle Mandela (Pré-Saint-Gervais, 93)

Élémentaires

École élémentaire Keller (Paris, 11ème arr.)
École élémentaire Jomard (Paris, 19ème arr.)
École élémentaire Louis Aragon (Pantin, 93)
École élémentaire Charles Auray (Pantin, 93)
École élémentaire Sophie Germain (Pantin, 93)
École élémentaire Diderot (Pantin, 93)
École élémentaire Jean-Jaurès (Pantin, 93)
École élémentaire Edouard Vaillant (Pantin, 93)
École élémentaire Sadi Carnot (Pantin, 93)
École élémentaire Saint Exupéry (Pantin, 93)
École élémentaire Frida Kahlo (Aubervilliers, 93)
École élémentaire Jean-Jaurès (Aubervilliers, 93)
École élémentaire Francine Fromond (Aubervilliers, 93)
École élémentaire Jules Vallès (Aubervilliers, 93)
École élémentaire Colette Besson (Saint-Ouen, 93)
École élémentaire Pierre Brossolette (Pré-Saint-Gervais, 93)
École élémentaire Anatole France (Pré-Saint-Gervais, 93)

Collèges

Collège Charlemagne (Paris, 4ème arr.)
Collège Seligmann (Paris, 10ème arr.)
Collège Jean-François Oeben (Paris 12ème arr.)
Collège Sainte-Clothilde (Paris, 12ème arr.)
Collège André Citroën (Paris, 15ème arr.)
Collège Clemenceau (Paris, 18ème arr.)
Collège Hector Berlioz (Paris, 18ème arr.)
Collège Yvonne Le Tac (Paris, 18ème arr.)
Collège Georges Brassens (Paris, 19ème arr.)
Collège Henri Bergson (Paris, 19ème arr.)
Collège Edouard Pailleron (Paris, 19ème arr.)
Collège Colette Besson (Paris, 20ème arr.)
Collège Hélène Boucher (Paris, 20ème arr.)
Collège Jean-Baptiste Clément (Paris, 20ème arr.)
Collège Lucie Faure (Paris, 20ème arr.)
Collège Pierre Mendès France (Paris, 20ème arr.)
Collège Auguste Delaune (Bobigny, 93)
Collège Jean-Baptiste Clément (Dugny, 93)
Collège Garcia Lorca (Saint-Denis, 93)
Collège Marie Curie (Les Lilas, 93)
Collège Edouard Manet (Drancy, 93)
Collège Montaigne (Goussainville, 95)

Lycées

Lycée Turgot (Paris, 3ème arr.)
Lycée Jacques Monod (Paris, 5ème arr.)
Lycée Turquetil (Paris, 11ème arr.)
Lycée D’Alembert (Paris, 19ème arr.)
Lycée L’initiative (Paris, 19ème arr.)
EREA Edith Piaf (Paris, 20ème arr.)
Lycée De la Mare Carré (Moissy-Cramayel, 77)
Lycée Du Guè à Tresmes (Congis-sur-Thérouanne, 77)
Lycée Jules Verne (Sartrouville, 78)
Lycée Rosa Parks (Montgeron, 91)
Lycée Gaspard Monge (Savigny-sur-Orge, 91)
Lycée Maurice Eliot (Épinay-sous-Sénart, 91)
Lycée Louis Blériot (Suresnes, 92)
Lycée Sophie Barat (Chatenay-Malabry, 92)
Lycée Voilin (Puteaux, 92)
Lycée Marcelin Berthelot (Pantin, 93)
Lycée Georges Clémenceau (Villemomble, 93)
Lycée Charles de Gaulle (Rosny-sous-Bois, 93)
Lycée André Boulloche (Livry-Gargan, 93)
Lycée Léon Blum (Créteil, 94)
Lycée Darius Milhaud (Kremlin-Bicêtre, 94)
Lycée Montaleau (Sucy-en-Brie, 94)
Lycée Charles Baudelaire (Fosses, 95)
Lycée Simone de Beauvoir (Garges-Lès-Gonesse, 95)
Lycée Fernand et Nadia Léger (Argenteuil, 95)

Enseignements supérieurs

Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse (Paris, 19ème arr.)
Université Paris 8 (Saint-Denis, 93)
Université Paris Nord (Bobigny / Saint-Denis / Villetaneuse, 93)

Centres de loisirs

Centre de loisirs maternel Armand Carrel (Paris, 19ème arr.)
Centre de loisirs élémentaire Tourelles (Paris, 20ème arr.)

Enseignements spécialisés

Centre Augustin Grosselin (Paris, 14ème arr.)
PEJS – Collège Victor Hugo (Paris, 3ème arr.)
Institut National des Jeunes sourds (Paris, 5ème arr.)
École Buffon (Paris, 5ème arr.)
EMPRO Cardinet (Paris, 17ème arr.)
IDES (Institut déficience sensorielle) (Paris, 14ème arr.)
Lycée Morvan (Paris, 14ème arr.)
IJS Bourg la Reine (Bourg-la-Reine, 92)
École Nonneville (Aulnay-sous-Bois, 93)

Structures sanitaires et médico-sociales

Centre scolaire George Heuyer / Pitié Salpêtrière (Paris, 13ème arr.)
France Alzheimer (Paris, 14ème arr.)
IME Perce-neige (Paris, 17ème arr.)
Hôpital Gombault Arnaud (Paris, 17ème arr.)
CAJM Atypique – Le Relais (Paris, 19ème arr.)
UEMA Darius Milhaud (Paris, 19ème arr.)
Hôpital Robert Debré (Paris, 19ème arr.)
GHU – Unité Psychiatrique Avron (Paris, 20ème arr.)
Hôpital de jour Haxo (Paris, 20ème arr.)
Hôpital Evrard (Neuilly-sur-Marne, 92)
IME Romain Rolland (Aubervilliers, 93)

Structures du champ social

SAJE (Paris, 19ème arrondissement)
Centre maternel Le Prélude (Montreuil / Bobigny, 93)

Structures de détention

Maison d’arrêt Paris La Santé (Paris, 14ème arr.)
Maison d’arrêt des Hauts de Seine (Nanterre, 92)

La saison 2025-2026 d’Éducation Artistique et Culturelle en chiffres :

2325 participant.e.s

93 programmes sur-mesure

965 ateliers

de pratique artistique

26 pop-up

17 sessions

de formation et de sensibilisation

135 bords de plateau et rencontres

18 conférences-débats

6 restitutions

Photos Joseph Banderet
Textes Vincent Théval

La Fondation Malakoff Humanis Handicap soutient les projets d’accessibilité à La Villette