BLANCA LI
Didon et Énée
1h10
De l’histoire tragique de Didon et Énée et du chef-d’œuvre qu’elle a inspiré au compositeur Henry Purcell, Blanca Li tire une interprétation chorégraphique et plastique d’une fascinante liberté. Une fable à la fois intemporelle et contemporaine, portée par dix danseurs, où le clair-obscur renforce le climat de magie et d’intimité.
L’amour entre Didon, reine de Carthage, et Énée, futur fondateur de Rome, reste l’un des passages les plus émouvants de l’Enéide de Virgile. Dans le livret qu’il en tira pour le fameux opéra d’Henry Purcell (1689), Nahum Tate prit pourtant soin de gommer les principales péripéties pour laisser la musique déployer sa pleine puissance évocatrice. Un parti pris libérateur pour la chorégraphe Blanca Li, qui s’est à son tour attachée à souligner par la danse les non-dits de la musique et du texte, en faisant résolument primer le symbolisme sur le réalisme. Sur la version enregistrée par Les Arts Florissants, elle livre de cet opéra, l’une des plus hautes expressions du tragique de la passion amoureuse, une interprétation chorégraphique et plastique d’une fascinante beauté, qui en souligne la force intemporelle. De l’amour malheureux entre Didon et Énée, du suicide de Didon, alimenté par la renommée (la « fama »), qui communique immédiatement au peuple et aux dieux la nouvelle de leurs amours impossibles – comme aujourd’hui les réseaux sociaux propagent aveuglément la moindre rumeur –, Blanca Li crée une fable visuelle d’une palpitante fantaisie.
Avec Chaillot – Théâtre national de la Danse

Action culturelle et médiation
Aux côtés de l’équipe d’éducation artistique et culturelle de la Villette, les interprètes de la compagnie réalisent huit heures d’ateliers à l’attention d’enseignantes, enseignants et de personnes en situation de handicap, ainsi qu’une rencontre auprès de publics aveugles et malvoyants.
Mise en scène et chorégraphie Blanca Li assistée de Déborah Torres Garguilo et Glyslein Lefeve
Scénographie Blanca Li avec la participation de Pierre Attrait assistés de Nina Coulais
Avec Alizée Duvernois, Victor Virnot, Julien Marie-Anne, Meggie Isabet, Maeva Lassere, Coline Fayolle, Gaël Rougegrez, Martina Consoli, Gaetan Vermeulen, Quentin Picot
Musique enregistrée Les Arts Florissants – William Christie Enregistrement de la musique au Gran Teatre del Liceu de Barcelona Compositeur Henry Purcell Oeuvres Didon et Enée et Celestial Music Did The Gods Inspire, Z322 Lumières Pascal Laajili assisté de Jean-Luc Passarelli et Boris Pijetlovic Costumes Laurent Mercier assisté de Ghjulia Giusti Muselli Direction technique Jérémie Oler Administration de production et de tournée Camille Denisty Direction de production Etienne Li
Production Calentito – Compagnie Blanca Li
Coproduction La Villette – Paris, Chaillot – Théâtre national de la Danse, Théâtre de Liège
Création chorégraphique aux Studios de la Compagnie, Fondation Fiminco de Romainville
Accueil résidence de création Le Cube Garges
Avec le soutien du ministère de la Culture – Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de-France
Informations pratiques
Espace Chapiteaux
Métro
Ligne 5 - Porte de Pantin (+10 min. marche)
Vérifier l'état de fonctionnement des ascenseurs au 01 40 03 75 75
Métro
Ligne 7 - Corentin Cariou (+10 min. marche)
Métro
Ligne 7 - Porte de la Villette (+10 min. marche)
Tram
Ligne 3b - Porte de la Villette (+15 min. marche)
Bus
Lignes 139, 150, 152 : Porte de la Villette
Parking
Q-Park
Philharmonie
Q-Park
Cité de la Musique - La Villette
Q-Park
Cité de la Musique - Conservatoire
Parking
Cité des Sciences
- PMR contact au 01 40 03 75 75
- Représentation en audiodescription le samedi 19.10 à 15 h
- Relâche les lundis
- Restauration sur place avant et après le spectacle.
La presse en parle
« Blanca Li semble s’être donné pour règle que la danse respire la musique: les corps se vrillent, s’élancent, se spiralent pris par cette rythmique particulière à Purcell, et Blanca Li les assemble en ligne, en cercles, en diagonales. Ils sont excellents et tiennent un rythme d’enfer. On se réjouit de retrouver Blanca Li à son meilleur. »
Le Figaro« Le superbe lamento final de la reine s'incarne dans un solo d'une intériorité poignante. »
Télérama« Blanca Li se saisit de cette tragédie aux images symboliques pour en faire un spectacle épuré aux grands fonds abstraits orangés ou bleutés, en mariant danse classique, figures de break dance et quelques clins d’œil empruntés au voguing. »
Madame Figaro« Ce ballet contemporain danse les ambiances émotionnelles et la beauté des éléments. »
Transfuge« Une réussite totale dans le parcours de la chorégraphe espagnole. Pas un instant l'inspiration ne retombe. L'expression des affects traverse les corps des danseurs engagés à un point tel qu'à plus d'un moment, on les croirait devenus chanteurs. »
Res Musica« Blanca Li présente sa version de « Didon et Énée » dans un alliage d’esthétiques. »
La Terrasse« Un corps à corps magnifique avec la musique et les émotions qu’elle dégage et qui irradie le corps des danseurs sur un plateau noir aquatique. »
Artistik rezo« Blanca Li nous plonge dans un bain d’émotions contemporain. »
Classykéo
